Les hébergeurs de fichiers font dans leurs froc
Internet est en ébullition ces derniers jours, surtout dans le monde du partage / piratage de fichiers (audio, video, jeux). En effet depuis plusieurs jours on constate que le site www.megaupload.com n’est plus accessible et pire encore qu’une bannière avec des choses bizarres marqués dessus (FBI, justice departement) … remplace les liens de téléchargement habituel.

Lôngin, megaupload est bien dead, et aujourd’hui se sont du coup tous les hébergeurs de fichiers qui doivent faire dans leurs frocs. Aussi Filesonic a suspendu dans la foulée tous leur download :
All sharing functionality on FileSonic is now disabled. Our service can only be used to upload and retrieve files that you have uploaded personally.
If this file belongs to you, please login to download it directly from your file manager.
Dans le même esprit, fileserver se démène pour supprimer tous les fichiers et comptes illégaux.
C’EST LA GUERRE !!!!
Légende Kanak
Voici une belle vidéo locale, qui a été présenté au festival de l’image sous-marine de Nouvelle-Calédonie et qui remporté le second prix.
Les images sous-marines ci-dessous ont été tournées à Hienghène sur le site « Pointe aux cachalots » au récif Doïmen. Ce récif isolé, tabou dans la « coutume », est à l’origine de la légende.
(L’architecture extraordinaire rencontrée ici avait servi de lieu de tournage pour l’une des séquences du film Ωcéans de Jacques perrin et jacques Cluzaud).
Réalisation : Fabien CAILLEAU et Béatrice PAINSONNEAU
Images et montage : Fabien CAILLEAU
Le conteur : Gilbert TEIN
Les plongeurs : Emmanuelle DARMAN, Thierry BABOULENNE
Voix off : Emmanuelle DARMAN.
Enregistrement : Paul MESANOVIC.
Musique : « Requiem » Composé par Steve Carter (p) & © ZFC Music. Avec l’aimable autorisation d’Universal Publishing Production Music FranceRemerciements :
Le centre culturel Goa-Ma-Bwarhat de Hienghène
Babou Côté Océan
Patrick Gasser – ConceptMai 2011 – Copyright Contre-Plongée
Source : Babou Coté Océan
Cogérons le Lagon
Quoi ? Projection documentaire « Cogérons le Lagon ».
Qui ? Luc Mauduit à la réalisation, l’IRD et l’IAC à la production.
Ou et Quand ? Le lundi 18 juillet à 17h30 à la médiathèque de Koné – le mardi 19 juillet à 18h à l’auditorium du centre IRD de Nouméa.
Combien ? Gratuit et accessible à tous.
Résumé : « Placées au cœur des enjeux liés au processus d’émancipation et de rééquilibrage économique de la Nouvelle-Calédonie, les communes de Voh, Koné et Pouembout connaissent des mutations profondes et brutales. Mais les changements les plus visibles sur l’urbanisation et l’environnement littoral – le lagon, les récifs coralliens et les mangroves – ne sont pas les seuls à l’œuvre : les activités de pêche sont elles aussi amenées à se transformer. Quels sont les enjeux actuels sur la zone maritime ? Comment réagir pour ne pas bouleverser les us et coutumes locaux, tout en évitant de surexploiter les ressources ? Des chercheurs de différents horizons ont accompagné les collectivités locales, les pêcheurs et d’autres acteurs de la zone pour proposer des modes de gestion appropriés et novateurs de la pêche, des ressources et de la biodiversité marine, afin d’éviter que le développement ne laisse une empreinte trop profonde sur les usages et les paysages maritimes… »

Dave retrouvé
Que se cache-t-il derrière ce titre bizarre, ben pas grand chose figurez vous … comme j’aime beaucoup les requins, je vous fait partager cette news des Nouvelles-Calédonienne :
Des chercheurs néo-zélandais ont équipé vingt-sept requins blancs de balises acoustiques afin de suivre leurs déplacements au large de l’île Stewart. Pendant leur mission, ils ont aussi fait une curieuse rencontre : un requin blanc ayant migré l’an dernier en Nouvelle-Calédonie est revenu en Nouvelle-Zélande.
Les grands requins blancs, on en parle beaucoup mais on les connait très mal. C’est pour cette raison que des scientifiques néo-zélandais de la Niwa (Institut national de l’eau et des recherches atmosphériques), du Département de conservation et de l’université d’Auckland ont lancé, en 2005 un vaste programme de recherche sur le plus mythique des squales.
« Hot spot ». Les résultats obtenus jusqu’à présent sont étonnants. « Avant, nous pensions que les requins blancs vivaient surtout dans les eaux fraîches. En fait, il semblerait qu’ils prennent des vacances en hiver ! Entre avril et septembre, ils partent dans les eaux chaudes, notamment vers la Nouvelle-Calédonie. Certains parcourent jusqu’à 3 300 kilomètres », explique Malcom Francis, scientifique de la Niwa.
Mais le plus insolite, c’est qu’une fois les vacances terminées, la plupart des mastodontes reviennent à leur point de départ.
L’île Stewart, dans le sud de la Nouvelle-Zélande, constitue un « hot spot ». Les phoques, regroupés en larges colonies, sont quasiment servis sur un plateau, un véritable festin pour requins blancs.
C’est donc à cet endroit que les chercheurs étudient leurs sujets. Cette année, après trois semaines de terrain, ils ont marqué vingt-sept spécimens, un record depuis le début du programme. Ils les ont dotés de balises acoustiques qui vont permettre de les suivre à la
trace.Puzzle. « C’est une technique un peu différente des balises pop up que l’on utilise d’habitude. Cette fois, nous souhaitons des informations plus précises, dans une zone beaucoup plus restreinte », souligne Malcom Francis.
Pendant ce périple, ils ont aussi retrouvé quelques « amis » dont Dave, un mâle de deux mètres quatre-vingts qu’ils avaient déjà « tagué » l’an dernier. Sa balise pop up s’est détachée après quelques mois et des collègues de Nouméa l’ont retrouvée sur une plage de Nouvelle-
Calédonie. Les données montrent que Dave a effectué un périple de plusieurs mois dans notre lagon avant de revenir en Nouvelle-Zélande.
Alors que fait Dave après ses vacances ? Les chercheurs vont tenter de le savoir. « Nous reconstituons petit à petit le puzzle », explique Malcom Francis. Pour y arriver, ils utilisent tous les moyens possibles. En plus des balises, ils compilent des photos d’identification. « Nous avons aussi des caméras vidéo pour estimer la population de requins blancs autour de l’île Stewart », explique Clinton Duffy, un spécialiste du Département de conservation.
En regroupant toutes ces informations, ils espèrent en apprendre davantage sur les habitudes des requins blancs, avant et après les migrations. Dans quelques mois, nous saurons donc si Dave est reparti en vacances.
Alerte cyclonique sur la Nouvelle-Calédonie
Je signe mon retour sur le blog avec ce premier article sur la situation météorologique … Les îles loyautés sont a l’heure ou j’écris ce billet en alerte rouge. Voici les images que j’ai reçu ce matin :


Dire qu’il y a encore 10 jours, j’y était !!!Bref, il nous arrive droit sur la tronche comme le montre les prévisions de météo france
Le requin sectionne le poignet d’un plongeur
Les Nouvelles Calédoniennes font dans le sensationnel avec ce titre … plutôt que de rappeler les règles de sécurité en matière de chasse sous marin comme ne pas piquer de poisson en présence de requins … ![]()
Un plongeur de 35 ans a été attaqué hier matin par un requin gris de récif de deux mètres, au large de Poindimié, alors que ce sportif confirmé remontait une prise à la surface. Son poignet droit a été presque totalement sectionné au niveau de l’articulation.
Son poignet droit gardera à vie d’évidentes cicatrices, et de longues heures de rééducation s’annoncent. Mais Steeve
Tojib est toujours debout, sa main n’est pas partie avec le requin, même s’il s’en est fallu de peu. Vraiment de peu.
Vers 8 heures hier matin, quatre copains quittaient la côte de Poindimié pour une session de chasse sous-marine prévue dans la passe centrale, en face du village, derrière l’îlot Tibarama. Le vent souffle certes, mais le soleil est généreux. Une heure a tourné depuis la mise à l’eau, et la pêche effectuée « dans des conditions de visibilité excellente » a déjà livré de beaux spécimens, selon l’un des trois plongeurs, Orion Panizzi, épaulé d’un collègue canotier. Des perroquets et des tazards essentiellement sont dans le panier. Sous l’eau, deux requins, un pointe blanche et un gris de récif « de deux mètres environ », tournent ici et là, « sans être méchant » pour le plus gros. Soudain, un banc de perroquets passe. Immanquable. Steeve Tojib, 35 ans et plongeur confirmé, décide de faire un agachon, de se poser au fond des quatre à cinq mètres d’eau pour tenter sa chance. Et tire, avec succès.Placé non loin en surface, « j’ai vu le gris tourner, je savais qu’il allait l’ennuyer se souvient Orion Panizzi, alors j’ai été vers
Steeve » qui, tout en reprenant son souffle à l’air libre, commence à remonter son fil. « Il n’a pas vu le requin ». Très vite, « en une fraction de seconde », le squale est remonté du fond, pour attraper perroquet, fusil, et main… L’animal « était limite hors de l’eau, il était sur lui, il avait le poignet droit dans la gueule » se remémore Orion qui a donné « trois-quatre » coups de crosse de fusil au requin pour libérer son ami.
La bête a fini par partir mais les dégâts étaient visibles alors qu’une nappe de sang s’étendait sur la mer. Steeve Tojib a été « coupé au niveau du poignet. La main tenait uniquement par le tendon du pouce ». L’artère, les ligaments et les veines ont été sectionnés. Mais les os n’ont pas été touchés.
Par chance, Orion Panizzi, professeur de SVT — Sciences de la Vie et de la Terre -, connaît non seulement l’anatomie mais aussi le secourisme grâce à une formation reçue il y a quelque temps. « Ça m’a aidé ». Tout de suite, à bord du bateau, un garrot a été posé, et les secours ont été prévenus avec un portable. Durant la demi-heure du retour vers la terre ferme, le plongeur attaqué est resté conscient. Pris en charge par les pompiers dès son arrivée, Steeve Tojib a été évacué de Touho par avion vers le CHT de Nouméa. Hier soir, sa main droite semblait sauvée. Cet employé d’Enercal malchanceux peut saluer ses copains. Pour Orion Panizzi, « chacun a fait ce qu’il y avait à faire ».
Des Grands Blancs près de nos côtes
Prudence, des grands requins blancs trainent dans nos eaux Calédonienne, ils suivent la période de migration des baleines, surtout que l’une d’elle a été blessé par un bateau de transport dans le canal Woodin il y a 2 semaines.
Le premier requin a été aperçu le week end du 14 août près de l’île Ouen et le second la semaine dernière vers la passe de Mato. Voici les images qui ont été prise par Charles Porcheron et Paco Salema qui ont pu le suivre de la surface :
EDIT > Un troisième grand blanc a été aperçu à Ouano au milieu des surfers hier matin (dimanche 05 sept). Se sont en plus les qualifications pour une compétition de surf … il mesurait entre 5 et 6 mètres et toutes les mesures ont été prise pour assurer la sécurité des surfers.
Le traffic aérien et les ours polaire …
L’association Plane Stupid se définit comme une association contre le développement des aéroports et dénonçant la croissance du trafic aérien.
L’idée de Plane Stupid, c’est de sensibiliser le public sur l’impact du développement croissant des avions dans le ciel et de la pollution que tout ce trafic engendre.
Avec ce constat, l’agence Mother qui a fait le spot, a eu l’idée de matérialiser les kilos de gaz à effet de serre libérés par un avion, par des ours polaires qui tombent du ciel.
Un vol moyen en Europe libère 400 kg de gaz à effets de serre soit environ le poids moyen d’un ours polaire.
Des milliards de tonnes de gaz à effet de serre sont ainsi produites chaque années par plus de 10 millions de vols au dessus de nos têtes.
Une raison plus que valable pour que Plane Stupid fasse le choix de l’ours blanc. Il est, en effet, le premier concerné par la fonte des glaces justement conséquence des gaz à effets de serre et du réchauffement climatique, la pollution de son milieu naturel et l’empoisonnement de ce qui compose ses repas.
Une vidéo choc à déconseiller aux âmes sensibles que vous ne verrez pas à la télé puisqu’elle a été produite pour le web …
Nouveau jugement pour Raoul Monthouel
Le suite de l’affaire concernant Nouméa Diving et Raoul Monthouel, un article des Nouvelles Calédonienne :
Raoul Monthouel a été rejugé pour « mise en danger de la vie d’autrui ». A plusieurs reprises, la coque de son bateau était passée tout près de plongeurs à l’eau. Décision le 22 décembre.
En février 2008, au spot des surfeurs, Raoul Mouthouel, à la barre de son bateau, était passé au-dessus d’une palanquée d’un club concurrent. « Vous arrivez après eux et vous vous placez juste avant, en mettant aussitôt des plongeurs à l’eau, pour la plupart des clients japonais », résume le président Durand. Sauf que ceux de Lagoon Safari se préparaient aussi à s’immerger.
« Je leur ai dit de ne pas se mettre à l’eau puis l’un d’eux m’a provoqué en disant « Viens ! », raconte le patron du club de plongée Nouméa Diving.De l’autre bord, les plongeurs l’ont entendu lancer des menaces. « Des disputes de cour d’école », a résumé le président du tribunal. « Je ne pouvais pas savoir qu’ils allaient mettre leurs plongeurs là où je mets les miens », a rétorqué Raoul Monthouel à la barre. « En plus, ils évoluaient sans signalisation. »« Dans tous ses dossiers, Raoul Monthouel estime être dans son bon droit »
Côté partie civile, on a mis en avant le portrait d’un homme pour qui « l’enfer, c’est les autres » et « qui refuse d’admettre l’évidence ». 500 000 francs de dommages et intérêts ont été réclamés par l’Association des plongeurs de Nouvelle-Calédonie.
« Raoul Monthouel estime toujours être dans son bon droit. Mais c’est bien lui qui a délibérément créé les conditions de la mise en danger des autres plongeurs. » Le procureur a requis huit mois de prison avec sursis et l’interdiction d’exercer toute profession en lien avec la plongée pendant cinq ans. La défense n’a évidemment pas vu les choses de la même manière. Pour Me Jean-Jacques Deswarte, c’est bien « Lagoon Safari qui a mis en danger ses propres plongeurs », du fait de l’absence de signalisation. Il a plaidé la relaxe.
Raoul Mouthouel devait aussi s’expliquer dans un dossier similaire, où le parquet a requis trois mois avec sursis et son conseil a également plaidé la relaxe. Enfin, il a été jugé pour un troisième dossier de défaut d’agrément pour lequel une amende de 150 000 francs a été requise. Au terme de plusieurs heures d’audience, le tribunal a mis ses décisions en délibéré au 22 décembre.Géraldine PionLe dossier pour lequel Raoul Monthouel a été jugé vendredi avait déjà été évoqué en septembre dernier sous la présidence de Cyril Ozoux. Mais ce dernier avait préféré se désister : une semaine plus tôt, son épouse assurait l’accusation dans un autre dossier « Monthouel » jugé en appel, celui de la mort d’un touriste japonais après un baptême de plongée. Au cours de ce procès, la défense avait mis en avant cette « proximité conjugale » en estimant qu’elle « ne garantissait pas l’apparence d’impartialité nécessaire à toute décision de justice ». Mais en raison de la présence de la famille de la victime, venue exprès du Japon pour le procès, le président de la cour d’appel n’avait pas souhaité reporter le procès dans une autre composition.


















