Actualité
Le traffic aérien et les ours polaire …
L’association Plane Stupid se définit comme une association contre le développement des aéroports et dénonçant la croissance du trafic aérien.
L’idée de Plane Stupid, c’est de sensibiliser le public sur l’impact du développement croissant des avions dans le ciel et de la pollution que tout ce trafic engendre.
Avec ce constat, l’agence Mother qui a fait le spot, a eu l’idée de matérialiser les kilos de gaz à effet de serre libérés par un avion, par des ours polaires qui tombent du ciel.
Un vol moyen en Europe libère 400 kg de gaz à effets de serre soit environ le poids moyen d’un ours polaire.
Des milliards de tonnes de gaz à effet de serre sont ainsi produites chaque années par plus de 10 millions de vols au dessus de nos têtes.
Une raison plus que valable pour que Plane Stupid fasse le choix de l’ours blanc. Il est, en effet, le premier concerné par la fonte des glaces justement conséquence des gaz à effets de serre et du réchauffement climatique, la pollution de son milieu naturel et l’empoisonnement de ce qui compose ses repas.
Une vidéo choc à déconseiller aux âmes sensibles que vous ne verrez pas à la télé puisqu’elle a été produite pour le web …
Nouveau jugement pour Raoul Monthouel
Le suite de l’affaire concernant Nouméa Diving et Raoul Monthouel, un article des Nouvelles Calédonienne :
Raoul Monthouel a été rejugé pour « mise en danger de la vie d’autrui ». A plusieurs reprises, la coque de son bateau était passée tout près de plongeurs à l’eau. Décision le 22 décembre.
En février 2008, au spot des surfeurs, Raoul Mouthouel, à la barre de son bateau, était passé au-dessus d’une palanquée d’un club concurrent. « Vous arrivez après eux et vous vous placez juste avant, en mettant aussitôt des plongeurs à l’eau, pour la plupart des clients japonais », résume le président Durand. Sauf que ceux de Lagoon Safari se préparaient aussi à s’immerger.
« Je leur ai dit de ne pas se mettre à l’eau puis l’un d’eux m’a provoqué en disant « Viens ! », raconte le patron du club de plongée Nouméa Diving.De l’autre bord, les plongeurs l’ont entendu lancer des menaces. « Des disputes de cour d’école », a résumé le président du tribunal. « Je ne pouvais pas savoir qu’ils allaient mettre leurs plongeurs là où je mets les miens », a rétorqué Raoul Monthouel à la barre. « En plus, ils évoluaient sans signalisation. »« Dans tous ses dossiers, Raoul Monthouel estime être dans son bon droit »
Côté partie civile, on a mis en avant le portrait d’un homme pour qui « l’enfer, c’est les autres » et « qui refuse d’admettre l’évidence ». 500 000 francs de dommages et intérêts ont été réclamés par l’Association des plongeurs de Nouvelle-Calédonie.
« Raoul Monthouel estime toujours être dans son bon droit. Mais c’est bien lui qui a délibérément créé les conditions de la mise en danger des autres plongeurs. » Le procureur a requis huit mois de prison avec sursis et l’interdiction d’exercer toute profession en lien avec la plongée pendant cinq ans. La défense n’a évidemment pas vu les choses de la même manière. Pour Me Jean-Jacques Deswarte, c’est bien « Lagoon Safari qui a mis en danger ses propres plongeurs », du fait de l’absence de signalisation. Il a plaidé la relaxe.
Raoul Mouthouel devait aussi s’expliquer dans un dossier similaire, où le parquet a requis trois mois avec sursis et son conseil a également plaidé la relaxe. Enfin, il a été jugé pour un troisième dossier de défaut d’agrément pour lequel une amende de 150 000 francs a été requise. Au terme de plusieurs heures d’audience, le tribunal a mis ses décisions en délibéré au 22 décembre.Géraldine PionLe dossier pour lequel Raoul Monthouel a été jugé vendredi avait déjà été évoqué en septembre dernier sous la présidence de Cyril Ozoux. Mais ce dernier avait préféré se désister : une semaine plus tôt, son épouse assurait l’accusation dans un autre dossier « Monthouel » jugé en appel, celui de la mort d’un touriste japonais après un baptême de plongée. Au cours de ce procès, la défense avait mis en avant cette « proximité conjugale » en estimant qu’elle « ne garantissait pas l’apparence d’impartialité nécessaire à toute décision de justice ». Mais en raison de la présence de la famille de la victime, venue exprès du Japon pour le procès, le président de la cour d’appel n’avait pas souhaité reporter le procès dans une autre composition.
La peine de mort dans le monde
Cette carte représente la répartition de la peine de mort dans le monde. On peut s’aperçevoir que la peine de mort est encore pratiqué dans beaucoup de pays. (Asie, Afrique et Amérique …)

(Cliquez sur la carte pour l’aggrandir)
Sauvez la BDC
Un requin tigre à la Baie des Citrons
Il y a deux jours vers 8 heures du matin un requin tigre d’environ 3 mètres a été aperçut à la Baie des Citrons, ce dernier s’attaquait a une raie.
Les autorités ont fermé les plages de la BDC et d’Anse Vata par mesure de précaution.

(Photo d’illustration)
C’est marrant, le jour juste avant, je me baignais dans la même baie, et encore mieux, le dimanche nous avons aperçut une raie d’assez grande taille qui nageait bizarrement (surement blessé) au même endroit ou a été vu le tigre, ce qui a mon avis a attiré le requin qui est connu pour être un charognard.
Après, je suis pas pour la fermeture des plages mais plus pour la prévention. Libre a chacun ensuite de choisir d’aller dans l’eau ou non, moi j’aurais été sur place, je peux vous dire que j’aurais été un des premiers a plonger pour aller photographier la bête !
Protection des requins dans le lagon Calédonien
Communiqué de l’association << CAP Requins >>
Depuis quelques mois, notre collectif s’est appliqué à informer les Calédoniens sur l’importance et la fragilité des requins. Cela nous semble très important pour arriver à les protéger et à préserver la santé de nos lagons.
Pour autant la mise en place d’une règlementation efficace et applicable est tout aussi indispensable.
Depuis les élections provinciales du mois de mai, un nouvel exécutif est en place et le moment est probablement venu de rappeler au Président de la Province Sud et à son équipe que vous voulez que l’on protège efficacement les requins.
Je vous propose de lui faire parvenir une pétition. Imprimez la et n’hésitez pas a faire signer cette pétition sur votre lieu de travail, dans votre association, auprès de vos amis. Cela n’est pas un acte agressif envers le Président de la Province Sud, c’est juste un moyen de faire connaître votre avis aux personnes qui ont été élues pour vous représenter.
L’expression ‘gestion participative’ est souvent employée par les politiques à propos d’environnement, le public et les professionnels sont souvent consultés. Ce courrier à la Province Sud entre dans ce cadre la.
Ceux d’entre vous qui ne vivent pas en Nouvelle-Calédonie sont concernés par le sort des requins et la santé des lagons. Tout ça est important pour vous aussi et les institutions calédoniennes ne sont pas indifférentes aux regards extérieurs.
Ces pétitions sont à envoyer avant le 20 novembre à l’adresse en en-tête, ça nous permettra de les comptabiliser. Quelque soit le nombre, une seule signature peut compter beaucoup.
Manifestation citoyenne - EPLP
Communiqué de l’association << Ensemble pour la planète >>
Le sommet de Copenhague approche…
Pour tous les citoyens du monde, il est encore temps de faire pression sur les autorités qui négocieront, du 7 au 18 décembre, le nouveau traité de lutte contre le réchauffement climatique afin de leur demander de s’engager à stabiliser le climat.
Pour cela, la quantité de dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique doit revenir à 350 parties par millions (= 350 ppm) soit 0,035 % du volume de l’atmosphère.
La concentration en CO2 dans l’air était de 280 ppm avant l’ère industrielle. Elle est aujourd’hui d’environ 400 ppm. Au rythme actuel des émissions (industrielles, agricoles, des transports…), elle pourrait atteindre 600 ppm en 2100.
La Terre ne serait alors plus habitable…
Aujourd’hui, la Nouvelle-Calédonie rejette annuellement 13,7 tonnes de CO2 par habitant contre 7 tonnes en France. Dans quelques années, quand les centrales thermiques au charbon de Prony Energie, Doniambo et Koniambo seront en fonction, nous émettrons 36,8 tonnes par an et par habitant, un peu moins que le Qatar et mais loin devant les USA (23 T / an / hab).
Que voulons-nous dans le domaine de l’énergie ?
L’élaboration d’une politique ambitieuse de développement des énergies renouvelables, avec notamment :
- la taxation du fuel et du charbon à l’importation et l’affectation des recettes à un fonds de développement des énergies renouvelables
- le paiement, par les industriels, du juste prix de l’énergie qu’ils consomment en y intégrant une compensation carbone.
EPLP vous appelle à venir témoigner de votre engagement pour le climat en manifestant habillé de rouge et en faisant du bruit avec tout instrument à votre convenance :
le samedi 24 octobre 2009 face au palais du gouvernement
Baie de la Moselle, à partir de 8 h30 et jusque vers 10h30.
Les participants « écriront » le nombre 350 en se donnant la main et avec divers supports. Les clichés réalisés depuis un point haut seront envoyés à « 350.org » qui leur donnera de la publicité dans le monde entier comme à toutes les autres manifestations du même type organisées partout ailleurs.
La Nouvelle-Calédonie n’est pas à l’écart du monde, elle est DANS le monde !
Rejoignez-nous et faites-vous entendre !
Merci de votre engagement.
Des orques à Koumac
Vu sur les Nouvelles-Calédoniennes :
Trois pêcheurs ont eu la surprise et la chance, dimanche, de rencontrer un groupe d’une dizaine d’orques, des cétacés considérés comme de véritables rois des mers. Si la présence de ces mammifères dans nos eaux est peu fréquente, elle n’a cependant rien d’exceptionnel.
Dimanche matin, dès 8 heures, profitant du beau temps, trois copains, Wilfrid Winchester, Steeve Guérin et Yoan Mitride, amateurs de pêche à la traîne, sortent de la marina de Pandop et mettent le cap sur la passe de Kendec. Une fois sur site, ils décident de « traîner » le long du récif, au niveau du Grand Coude de Koumac. La mer est calme et les trois pêcheurs n’enregistrent aucune touche. Ils ont beau passer et repasser, rien…
« Vers 10 heures, on a décidé de piquer droit sur le large pour tomber sur des chasses. Mais là, encore rien… On était peut-être à 3 ou 4 kilomètres du récif », précise Wilfrid. Mais les trois pêcheurs n’allaient pas regretter leur sortie dominicale. Leurs regards sont soudain attirés par un gros remous. Au premier abord, les pêcheurs songent à une baleine en voyant l’animal émerger de l’eau. Ils se rapprochent d’elle lentement. Mais quelle n’est pas leur stupeur de découvrir qu’il s’agit d’une orque, reconnaissable à sa robe noire et blanche, qui passe sous le bateau, entraînant dans son sillage le reste du groupe évalué à une dizaine d’individus dont un gros mâle d’environ sept à huit mètres. Nullement impressionnés, les cétacés ont tourné un bon moment autour de l’embarcation.« La première observation d’orques dans les eaux calédoniennes remonte à 1945. »
Selon Philippe Borsa, biologiste marin à l’IRD, les rencontres avec des orques dans nos eaux sont peu fréquentes mais n’ont rien d’exceptionnel. « La première observation d’orques dans les eaux calédoniennes remonte à 1945. Une baleine à bosse d’environ 11 mètres de long s’était alors échouée du côté de Thio. L’animal présentait deux blessures qui sont la signature des orques : son pédoncule caudal avait été amputé et son flanc portait la trace d’une morsure circulaire, d’environ un mètre de diamètre, avec des empreintes de dents caractéristiques », précise le spécialiste, qui émet donc l’hypothèse que les orques auraient suivi des baleines à bosse.
L’orque est en effet un superprédateur au régime alimentaire varié, allant du crustacé aux grands mammifères marins en passant par les poissons, et qui se déplace généralement en bancs. Ce cétacé se situe au plus haut niveau de la chaîne alimentaire des océans, n’hésitant pas à attaquer même des requins blancs.
En revanche, on ne recense à ce jour aucune attaque contre l’homme en milieu naturel. Il n’y a donc aucun danger à les approcher pour les photographier, même s’il est conseillé de ne pas les provoquer…
L’orque, un moment pêchée par les Soviétiques, est potentiellement vulnérable de par son mode de déplacement (en bancs compactés, en surface et près des côtes), mais l’espèce n’est pas en danger.
Le Collectif Citoyen organise une marche

Sauvons le Legende
A l’attention de / Ter attentie van : Mairie de Nouméa
Le Légendes Bar est menacé de fermeture suite à la plainte de 55 habitants du Quartier Latin. Suite à la publication dans Les Nouvelles Calédoniennes d’un article sur le sujet, il est temps que tous les gens qui aiment le Légendes se mobilise pour sauver leur bar préféré.
Pascale Garaud, la propriétaire des lieux, avait, au préalable, demandé à la mairie et à la police si elle pouvait s’installer au 75, rue de Sébastopol. Les deux institutions ont accepté sa requête. Elle a ensuite réalisé des travaux d’isolation mais ces derniers ne semblent pas satisfaire les riverains. Après la baie des citrons (et aussi Ducos où l’Amazone a des problèmes avec le syndic du Cente), c’est au tour du Légendes d’être pointé du doigt.
Bientôt nous ne serons même plus autorisés à nous détendre et les bars et discothèques seront tous fermés. A ce rythme, Nouméa sera bientôt ville morte !
Pour éviter d’en arriver là, c’est à nous de nous bouger et de faire valoir notre point de vue et nos voix.
Signez tous cette pétition en faveur du Légendes. Sauvons-le !














