Légende Kanak
Voici une belle vidéo locale, qui a été présenté au festival de l’image sous-marine de Nouvelle-Calédonie et qui remporté le second prix.
Les images sous-marines ci-dessous ont été tournées à Hienghène sur le site « Pointe aux cachalots » au récif Doïmen. Ce récif isolé, tabou dans la « coutume », est à l’origine de la légende.
(L’architecture extraordinaire rencontrée ici avait servi de lieu de tournage pour l’une des séquences du film Ωcéans de Jacques perrin et jacques Cluzaud).
Réalisation : Fabien CAILLEAU et Béatrice PAINSONNEAU
Images et montage : Fabien CAILLEAU
Le conteur : Gilbert TEIN
Les plongeurs : Emmanuelle DARMAN, Thierry BABOULENNE
Voix off : Emmanuelle DARMAN.
Enregistrement : Paul MESANOVIC.
Musique : « Requiem » Composé par Steve Carter (p) & © ZFC Music. Avec l’aimable autorisation d’Universal Publishing Production Music FranceRemerciements :
Le centre culturel Goa-Ma-Bwarhat de Hienghène
Babou Côté Océan
Patrick Gasser – ConceptMai 2011 – Copyright Contre-Plongée
Source : Babou Coté Océan
Gagner une sortie plongée ou un baptême à moitié prix
C’est Martin, propriétaire du club de plongée Tieti Diving à Poindimié qui propose de gagner une sortie plongée ou un baptême à moitié prix chaque semaine.

Il met en ligne une photo sous-marine avec un spécimen et il faut trouver le nom de la bestiole. Un jeux ludique qui peux rapporter
Rendez vous sur le site officiel pour découvrir la photo mystère : http://www.tieti-diving.com/
Merci Martin !
Nouveau jugement pour Raoul Monthouel
Le suite de l’affaire concernant Nouméa Diving et Raoul Monthouel, un article des Nouvelles Calédonienne :
Raoul Monthouel a été rejugé pour « mise en danger de la vie d’autrui ». A plusieurs reprises, la coque de son bateau était passée tout près de plongeurs à l’eau. Décision le 22 décembre.
En février 2008, au spot des surfeurs, Raoul Mouthouel, à la barre de son bateau, était passé au-dessus d’une palanquée d’un club concurrent. « Vous arrivez après eux et vous vous placez juste avant, en mettant aussitôt des plongeurs à l’eau, pour la plupart des clients japonais », résume le président Durand. Sauf que ceux de Lagoon Safari se préparaient aussi à s’immerger.
« Je leur ai dit de ne pas se mettre à l’eau puis l’un d’eux m’a provoqué en disant « Viens ! », raconte le patron du club de plongée Nouméa Diving.De l’autre bord, les plongeurs l’ont entendu lancer des menaces. « Des disputes de cour d’école », a résumé le président du tribunal. « Je ne pouvais pas savoir qu’ils allaient mettre leurs plongeurs là où je mets les miens », a rétorqué Raoul Monthouel à la barre. « En plus, ils évoluaient sans signalisation. »« Dans tous ses dossiers, Raoul Monthouel estime être dans son bon droit »
Côté partie civile, on a mis en avant le portrait d’un homme pour qui « l’enfer, c’est les autres » et « qui refuse d’admettre l’évidence ». 500 000 francs de dommages et intérêts ont été réclamés par l’Association des plongeurs de Nouvelle-Calédonie.
« Raoul Monthouel estime toujours être dans son bon droit. Mais c’est bien lui qui a délibérément créé les conditions de la mise en danger des autres plongeurs. » Le procureur a requis huit mois de prison avec sursis et l’interdiction d’exercer toute profession en lien avec la plongée pendant cinq ans. La défense n’a évidemment pas vu les choses de la même manière. Pour Me Jean-Jacques Deswarte, c’est bien « Lagoon Safari qui a mis en danger ses propres plongeurs », du fait de l’absence de signalisation. Il a plaidé la relaxe.
Raoul Mouthouel devait aussi s’expliquer dans un dossier similaire, où le parquet a requis trois mois avec sursis et son conseil a également plaidé la relaxe. Enfin, il a été jugé pour un troisième dossier de défaut d’agrément pour lequel une amende de 150 000 francs a été requise. Au terme de plusieurs heures d’audience, le tribunal a mis ses décisions en délibéré au 22 décembre.Géraldine PionLe dossier pour lequel Raoul Monthouel a été jugé vendredi avait déjà été évoqué en septembre dernier sous la présidence de Cyril Ozoux. Mais ce dernier avait préféré se désister : une semaine plus tôt, son épouse assurait l’accusation dans un autre dossier « Monthouel » jugé en appel, celui de la mort d’un touriste japonais après un baptême de plongée. Au cours de ce procès, la défense avait mis en avant cette « proximité conjugale » en estimant qu’elle « ne garantissait pas l’apparence d’impartialité nécessaire à toute décision de justice ». Mais en raison de la présence de la famille de la victime, venue exprès du Japon pour le procès, le président de la cour d’appel n’avait pas souhaité reporter le procès dans une autre composition.