Le guide des poissons de Nouvelle-Calédonie
On pouvait lire hier dans les Nouvelles-Calédoniennes :
Considérée comme la bible des pêcheurs, une nouvelle version du Guide des poissons de Nouvelle-Calédonie vient de sortir. Plus pratique, plus légère et plus compacte.
La version luxe grand format est sortie en début d’année. Cette fois-ci, avec un mois d’avance et juste avant les fêtes de Noël, c’est la version 2010 du Guide des poissons de Nouvelle-Calédonie qui arrive dans les rayons. Plus compacte, plus légère, mais tout aussi complète, elle sera beaucoup plus facile à consulter sur un bateau.
Cela fait bientôt quarante ans que les pêcheurs plaisanciers et professionnels se servent de ces ouvrages pour identifier les poissons et surtout pour savoir si le fruit de leur pêche est gratteux ou pas. La première édition du Guide des poissons remonte à 1970. Elle était illustrée de dessins et de photos couleur ou noir et blanc, dont la qualité correspondait aux moyens de l’époque. Une autre avait été publiée voici dix ans, après une importante mise à jour. Les deux versions étant épuisées et obsolètes, les deux auteurs, Pierre Laboute et René Grandperrin, chercheurs à l’IRD (Institut de recherche pour le développement), ont décidé de rééditer l’ouvrage.
Le guide 2010 facilitera la tâche des lecteurs en raison de son format très maniable. Il comporte quarante chapitres accompagnés de cartes et d’un index des noms scientifiques et vernaculaires comme par exemple la rascasse poule que l’on désigne dans les laboratoires sous le nom de ptérois volitans.
Le Guide des poissons de Nouvelle-Calédonie est à ce jour le seul document synthétique existant sur l’identification préliminaire de la faune et de la flore marines, sur les études d’impact et les inventaires d’espèces. Une bible, donc, mais pas seulement pour les pêcheurs.
Underwater - Ouemo, Kuendu & Anse Vata
Ouemo : Bon site pour plonger, vers l’îlot song. Il y a de quoi faire de la macro même si la visibilité n’y est pas terrible, la présence de nudibranches compense
Kuendu : Toujours un bon endroit pour plonger vers la pointe, une belle rascasse s’offre à moi comme des platax.
Anse Vata : Première fois que je plongeais la bas … une murène par ci, un spiro par la … a refaire.
Vivement ce week end que j’aille plonger encore. L’eau se réchauffe
BDC et îlot Maître
Je vous présente une nouvelle série de photo avec la baie des citrons (couché de soleil & underwater) et l’îlot Maître, c’est un bon spot ou plonger, proche de Nouméa (2500 frs en taxi boat), j’y ai observé raie, nudibranche, rouget, peroquet, loche, etoile de mer … et suivant la saison l’endroit est connu pour être fréquenté par des dugongs en raison de la présence d’herbier. On note aussi la présence sur l’îlot d’un hotel, restaurant, snack, école de kite, piscine … bref c’est top
BDC
Ilot Maître
En vrac
Des photos sous-marine en vrac … histoire de rattraper le retard que j’ai dans le triage, il y a Kuendu Beach avec le premier Hippocampe que je croise dans les eaux Calédonienne, la plage de Poé et un magnifique poisson ballon caché sous une patate, l’île au Canard avec une murène de belle taille et une tortue qui s’est laissé chatouillé, Thio avec son platier magnifique, l’îlot Maître ou l’on peut aperçevoir des carangues et une photo prise à Ouemo à la recherche de nudibranche mais ou j’ai photographié un poulpe.
Y’a pas a dire … le Canon G10 fait de bien belles photos
Un lundi à Signal
Pendant la saison “fraiche” c’est choc l’îlot Signal parce qu’il y a quasiment personne. J’ai même pu aperçevoir un petit pointe noir qui trainait au bord de la plage (4eme photos en partant de la fin)
Plongez en Nouvelle-Calédonie
Je remet une couche concernant le forum que j’ai lancé il y a quelques temps sur la plongée en Nouvelle-Calédonie. Celui-ci est déjà bien plus rempli qu’au départ et peut apporter bien des informations a ceux qui souhaitent découvrir ou approfondir la plongée sous toute ses formes dans notre beau lagon.
On y retrouve les clubs de plongée, les spots, le matos, la photo, la biologie, la médecine, les taxi boat etc … et vous pouvez y participer en y ajoutant vos propre informations, avis et critiques.
J’ai aussi plusieurs idées …
- Un potentiel concours de photos sous-marine, avec une organisation bien carré (création d’un jury, sponsoring …)
- L’organisation d’une sortie “plongée” sur Nouméa (lieu a déterminer)
Il reste a voir qui ça peut interresser, quels moyen auront nous a notre disposition pour organiser tout ça et dans la mesure ou ça marche, reconduire ces idées.
Les fleurs & l’îlot Casy
Un lundi à l’îlot Casy, avec la pluie et les nuages …
Des orques à Koumac
Vu sur les Nouvelles-Calédoniennes :
Trois pêcheurs ont eu la surprise et la chance, dimanche, de rencontrer un groupe d’une dizaine d’orques, des cétacés considérés comme de véritables rois des mers. Si la présence de ces mammifères dans nos eaux est peu fréquente, elle n’a cependant rien d’exceptionnel.
Dimanche matin, dès 8 heures, profitant du beau temps, trois copains, Wilfrid Winchester, Steeve Guérin et Yoan Mitride, amateurs de pêche à la traîne, sortent de la marina de Pandop et mettent le cap sur la passe de Kendec. Une fois sur site, ils décident de « traîner » le long du récif, au niveau du Grand Coude de Koumac. La mer est calme et les trois pêcheurs n’enregistrent aucune touche. Ils ont beau passer et repasser, rien…
« Vers 10 heures, on a décidé de piquer droit sur le large pour tomber sur des chasses. Mais là, encore rien… On était peut-être à 3 ou 4 kilomètres du récif », précise Wilfrid. Mais les trois pêcheurs n’allaient pas regretter leur sortie dominicale. Leurs regards sont soudain attirés par un gros remous. Au premier abord, les pêcheurs songent à une baleine en voyant l’animal émerger de l’eau. Ils se rapprochent d’elle lentement. Mais quelle n’est pas leur stupeur de découvrir qu’il s’agit d’une orque, reconnaissable à sa robe noire et blanche, qui passe sous le bateau, entraînant dans son sillage le reste du groupe évalué à une dizaine d’individus dont un gros mâle d’environ sept à huit mètres. Nullement impressionnés, les cétacés ont tourné un bon moment autour de l’embarcation.« La première observation d’orques dans les eaux calédoniennes remonte à 1945. »
Selon Philippe Borsa, biologiste marin à l’IRD, les rencontres avec des orques dans nos eaux sont peu fréquentes mais n’ont rien d’exceptionnel. « La première observation d’orques dans les eaux calédoniennes remonte à 1945. Une baleine à bosse d’environ 11 mètres de long s’était alors échouée du côté de Thio. L’animal présentait deux blessures qui sont la signature des orques : son pédoncule caudal avait été amputé et son flanc portait la trace d’une morsure circulaire, d’environ un mètre de diamètre, avec des empreintes de dents caractéristiques », précise le spécialiste, qui émet donc l’hypothèse que les orques auraient suivi des baleines à bosse.
L’orque est en effet un superprédateur au régime alimentaire varié, allant du crustacé aux grands mammifères marins en passant par les poissons, et qui se déplace généralement en bancs. Ce cétacé se situe au plus haut niveau de la chaîne alimentaire des océans, n’hésitant pas à attaquer même des requins blancs.
En revanche, on ne recense à ce jour aucune attaque contre l’homme en milieu naturel. Il n’y a donc aucun danger à les approcher pour les photographier, même s’il est conseillé de ne pas les provoquer…
L’orque, un moment pêchée par les Soviétiques, est potentiellement vulnérable de par son mode de déplacement (en bancs compactés, en surface et près des côtes), mais l’espèce n’est pas en danger.
Opération Cétacés
Les baleines seront bientôt de retour dans le lagon Sud. Comme tous les ans les scientifiques seront là pour collecter les informations nécessaires au suivi de la population qui fréquente les eaux calédoniennes durant l’hiver. Opération Cétacés étudie les baleines à bosse depuis 1995, ce qui a permis notamment de révéler le statut particulier de cette petite population fidèle au territoire (un quart des baleines observées y sont régulièrement revues). En collaboration avec d’autres équipes de chercheurs menant des études similaires à travers le pacifique Sud (Polynésie Française, Tonga, Cook, Nouvelle Zélande, Australie…), les travaux conduits en Nouvelle Calédonie ont mis en évidence la fragilité des populations d’Océanie dont les effectifs peinent à augmenter contrairement aux autres populations de par le monde. Ceci est probablement la conséquence d’une chasse baleinière particulièrement intensive en Antarctique au siècle dernier. Les résultats issus de ces recherches ont récemment conduit l’UICN (2008) à reconsidérer le statut des baleines à bosse d’Océanie et à le faire passer de « vulnérable » à « en danger ». Cette avancée importante devrait permettre de contrecarrer les projets de reprise de la chasse de cette espèce par les bateaux Japonais en Antarctique.
J’espère pouvoir consacré une sortie pour aller observer les baleines, surement courant août. En attendant voici de quoi vous instruire :
Premier essai du Canon G10
Me revoilou !!!!!
Voici mes premières photos avec mon nouvel appareil, le canon G10, un compaq qu’il est bien.
Les photos ont été prise à l’îlot Canard ainsi qu’a Thio, je cherche toujours les bons réglages … et je trouve le mode macro très performant.









































































































































































































































