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Concours de photos sous-marines
J’aurais bien voulut faire partie de la palanqué pour cette 3e édition du concours de photos sous-marine … bref descriptif de la journée pompé sur les Nouvelles-Calédoniennes :
La troisième édition du concours de photos sous-marines a été maintenue malgré des conditions météo particulièrement mauvaises. Au final, les participants, plongeurs bouteille ou apnéistes, se sont éclatés. Récit d’une journée haute en humidité…
Dimanche, 7 heures. Dehors, il pleut des cordes. Un temps à ne pas mettre un chat dehors. 7h15, intuition ou conscience professionnelle, coup de fil à l’un des organisateurs du concours de photos sous-marines prévu ce jour. Histoire de confirmer que, bien sûr, ledit concours est annulé. « Mais pas du tout, répond Matthieu Juncker. Tout le monde est déjà prêt à embarquer ! » Décidément, les gens de mer sont des êtres à part.
Bref, le temps d’enfiler un parka parce que, quand même, il continue de pleuvoir, et direction le ponton A où embarquent les apnéistes. Aucun stress apparent sur les visages. Aucun stress du tout d’ailleurs. Pendant qu’un participant prépare un bon café chaud, le groupe s’est mis à l’abri à l’intérieur du catamaran. Au ponton F, ce n’est pas tout à fait le même confort. Les plongeurs bouteille vont rejoindre leur lieu de plongée en zodiac. « On s’est pris une saucée en arrivant, raconte l’un d’eux. Du coup, on est mouillés avant même d’entrer dans l’eau ! » Miraculeusement, comme si elle avait compris que les appareils photo numériques n’aimaient guère la pluie, la météo s’accorde une petite pause. On croit même à une éclaircie… Le ciel ramène bien vite tout le monde à la réalité.
A peine finis les quelques clichés de départ, des trombes d’eau s’abattent sur les (joyeux) participants. Juste au moment où les bateaux s’éloignent vers le lagon.« On n’est pas passés loin de l’annulation »
« On devrait être rentrés avant la fin de matinée », lance un organisateur qui précise que, vu les conditions, le comité a choisi Tepava, près de l’îlot Maître, et Sèche-Croissant comme lieux de prises de vue. Des sites plus proches de Nouméa que ceux pressentis au départ au cas où les conditions se détérioreraient vraiment… « La seule difficulté, ça va être de gérer le manque de lumière », commente un habitué. Au retour, les visages sont aussi guillerets qu’au départ. Les photographes ont forcément vu mieux comme conditions, mais ils se sont adaptés. L’important dans ce genre de manifestation n’est-il pas de participer ? L’après-midi sera consacré à la sélection des photos. Avec, pour certains, une satisfaction mitigée. « J’ai fait mieux », commente Denis Sanchez qui attendait pourtant ce concours avec grande impatience. « On a vu plus serein, lance un autre. D’abord, cette attente de savoir si, oui ou non, le concours a lieu. Puis la décision d’y aller, mais vu la pluie, juste pour le fun. » Matthieu Juncker le confirmera un peu plus tard, « on n’est pas passés loin de l’annulation ». Mais comme il n’y avait pas de vent et donc pas de risque pour les plongeurs, et que tout le monde était au rendez-vous, le concours a pu se dérouler comme prévu. Avec, vous pourrez le constater sur le site des Nouvelles, de belles surprises* !
* A partir du 1er et jusqu’au 12 juillet, les internautes pourront choisir les trois meilleurs clichés parmi les trente photos mises en ligne sur le site des Nouvelles.
Je suis curieux de voir les résultats
Source : LNC.NC
L’histoire du poisson d’avril
Savez vous pourquoi cette date est spéciale ?
Savez vous pourquoi on dit poisson d’avril ?
A l’origine était Charles IX
Si l’origine du poisson d’avril est controversée, l’hypothèse la plus courante le fait naître au 16ème siècle. En 1564, le roi Charles IX a décidé que l’année ne commencerait plus le 1er avril mais le 1er janvier. Un changement a également décalé les échanges de cadeaux et d’étrennes qui marquaient le passage à la nouvelle année. Pour semer le doute au sujet de la date réelle du nouvel an, certains ont persisté à offrir des présents en avril. Avec le temps, les petits cadeaux d’avril se sont transformés en cadeaux pour rire, en blagues, puis en stratagèmes pour piéger les autres.
Pourquoi le choix du “poisson”
Si les farces sont désormais connues sous le nom de “poisson d’avril”, cela remonte là encore à ce cher 16ème siècle. Les cadeaux que l’on s’offrait en avril étaient souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l’un des pièges les plus courants était l’offrande de faux poissons.
3 mois ferme pour l’ancien gérant de Nouméa Diving
Raoul Monthouel, l’ancien patron de Nouméa Diving, a été reconnu responsable de la mort par noyade d’un touriste japonais lors d’un baptême de plongée. Il a été condamné à quinze mois de prison, dont trois ferme.
Raoul Monthouel n’était pas au tribunal, hier, pour écouter le prononcé du jugement qui le condamne pour homicide involontaire.
En revanche, la consule honoraire du Japon était là, pour représenter la famille de la victime qui n’a pu refaire le déplacement deux mois après l’audience du 2 janvier dernier. L’ex-patron du club Nouméa Diving a été condamné à quinze mois de prison, dont douze avec sursis et trois ferme, ainsi qu’à cinq ans d’interdiction d’exercer une profession en rapport avec les activités nautiques.
Selon toute vraisemblance, il devrait faire appel de ce jugement. Il est possible que le parquet le fasse également. Lors de l’audience du 2 janvier, le substitut Dutot avait réclamé 18 mois de prison, dont un ferme contre l’ex patron du club de plongée, ainsi qu’une interdiction professionnelle à vie. Il faut dire que Raoul Monthouel s’était forgé une réputation sulfureuse auprès de ses confrères. Et le 22 septembre 2008, de nombreuses règles de sécurité ont été enfreintes avant la noyade du touriste japonais. À commencer par celle voulant qu’en cas de baptême, un moniteur ne s’occupe que d’un seul plongeur novice. Pas de deux.Nouvelle comparution dans quelques semaines
Or, ce jour-là, l’instructrice japonaise travaillant sur le bateau commandé par Raoul Monthouel en était à sa cinquième plongée de la journée. Malgré la fatigue, elle a fait un double baptême pour un jeune couple particulièrement novice, l’un des deux ne sachant même pas nager.
L’affaire Monthouel n’est donc pas terminée, d’autant qu’il a d’autres rendez-vous avec la justice. Dans quelques semaines, il doit comparaître à nouveau devant le tribunal correctionnel pour mise en danger de la vie d’autrui en raison de faits commis en février 2008.
Source : lnc
Attentat à la chaussure

Tout le monde en parle alors retrouvez la vidéo de l’incident, le jeux flash, le gif animé, la vidéo des guignols et les liens.
L’incident en vidéo :
Le reste dans la suite du billet
Rencontre avec un Grand Blanc

Trois chasseurs sous-marins sont restés pendant près d’une heure au contact d’un requin blanc femelle, samedi, dans la passe de Mato. L’un d’eux livre son témoignage sur cette « rencontre exceptionnelle » avec le plus craint des prédateurs.
Se retrouver nez à nez avec le plus grand des squales ne ressemble pas forcément à une effroyable scène des Dents de la mer. L’expérience peut même se révéler fascinante, si l’on en croit l’épisode qu’ont vécu trois chasseurs sous-marins, samedi après-midi, en passe de Mato, dans le sud de la Calédonie.
Les trois hommes, accompagnés d’un quatrième camarade, avaient passé une bonne partie de la matinée à chasser tazars et licornes sur un tombant de 25 mètres de profondeur, lorsqu’aux alentours de midi, un requin-marteau s’est approché de la palanquée, suivi un peu plus tard d’un second de 4 mètres de long. « Celui-ci m’a chargé pour nous intimider et nous avons décidé de mettre un terme à la séance de chasse en remontant sur le bateau », raconte Alexandre Lecomte, l’un des membres de l’expédition. Les quatre hommes ont eu à peine le temps d’ôter leurs combinaisons qu’un « requin blanc est remonté à la surface et a commencé à tourner autour du bateau », poursuit le moniteur de plongée.
Eau claire, temps calme, visibilité parfaite… Pour les quatre plongeurs aguerris : impossible de se tromper. Ils se trouvaient bien face au plus craint de tous les squales. « Sa forme massive est très caractéristique. On a vu immédiatement qu’il s’agissait d’un grand blanc », rapporte Alexandre Lecomte. Malgré ce « détail », qui aurait dû couper toute envie de baignade aux quatre plongeurs, trois d’entre eux sont retournés à l’eau, avec la ferme intention de profiter de ce moment privilégié. « Nous y sommes allés avec énormément d’adrénaline et un peu de d’appréhension au début. Mais son comportement était tellement calme que nous ne nous sentions pas du tout menacés. »
« Nous y sommes allés avec énormément d’adrénaline et d’appréhension au début »
Pendant près d’une heure, ce requin femelle, d’un peu plus de 3,5 mètres de long, a nagé aux côtés des plongeurs « en décrivant des cercles réguliers, qui s’apparentaient avant tout à de la curiosité. On a pris confiance au point de le laisser passer jusqu’à 1,5 mètre de nous. On sentait vraiment une impression de sérénité de sa part. »
D’après les quatre membres de l’équipage, il semblerait que ce soit « le sang, le bruit et les vibrations » qui aient attiré ce grand squale. « Pour nous qui plongeons depuis des années, c’est une rencontre exceptionnelle, que nous ne revivrons sans doute jamais. Toutefois, c’est une pratique que nous déconseillons fortement aux gens, insiste Alexandre Lecomte. C’est parce qu’on a senti qu’il n’était pas nerveux qu’on s’est mis à l’eau. Mais on était tout à fait conscients des risques qu’on prenait. »
Photo de une et photos intérieures : Jérôme Vagnieti et Sébastien Perez
Source Les Nouvelles Calédoniennes.
Exercices Anti-terrorisme en Chine
Début juillet, la Chine a lancé une série d’exercices anti-terroriste appellés “Great Wall 5″ pour la préparation des jeux olympique. Cela donne :



D’autres images dans la suite du billet.
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