The Reef
Vous allez me dire « Encore un film sur les requins » … mais celui la se démarque sur deux points :
- Il est tiré d’une histoire réelle.
- Le requin dans le film est un VRAI grand blanc.
Ça donne un Jaws ultra réaliste même si en temps que plongeur je sais très bien qu’un requin ne traque pas de cette manière des pauvres âmes perdue en mer. Les attaques restent rares et c’est soit par erreur (surfeurs), soit par provocation (pêcheurs), soit par territorialité (plongeur).
En tout cas, j’ai beaucoup aimé et l’acteur principale tiens son rôle a merveille (le grand blanc ^^).
Synopsis :
Eté 2010. Australie. Cinq amis partent en croisière pour des vacances de rêve. Mais lorsqu’ils font naufrage, le rêve vire au cauchemar : dans l’eau rôde une terrible menace…

(Ps : D’ailleurs en parlant de requin, j’en ai vu un y’a 3 semaines alors que je chassais. Un beau pointe noir bien curieux …. et je suis toujours la, en vie et entier ;-) )
Dave retrouvé
Que se cache-t-il derrière ce titre bizarre, ben pas grand chose figurez vous … comme j’aime beaucoup les requins, je vous fait partager cette news des Nouvelles-Calédonienne :
Des chercheurs néo-zélandais ont équipé vingt-sept requins blancs de balises acoustiques afin de suivre leurs déplacements au large de l’île Stewart. Pendant leur mission, ils ont aussi fait une curieuse rencontre : un requin blanc ayant migré l’an dernier en Nouvelle-Calédonie est revenu en Nouvelle-Zélande.
Les grands requins blancs, on en parle beaucoup mais on les connait très mal. C’est pour cette raison que des scientifiques néo-zélandais de la Niwa (Institut national de l’eau et des recherches atmosphériques), du Département de conservation et de l’université d’Auckland ont lancé, en 2005 un vaste programme de recherche sur le plus mythique des squales.
« Hot spot ». Les résultats obtenus jusqu’à présent sont étonnants. « Avant, nous pensions que les requins blancs vivaient surtout dans les eaux fraîches. En fait, il semblerait qu’ils prennent des vacances en hiver ! Entre avril et septembre, ils partent dans les eaux chaudes, notamment vers la Nouvelle-Calédonie. Certains parcourent jusqu’à 3 300 kilomètres », explique Malcom Francis, scientifique de la Niwa.
Mais le plus insolite, c’est qu’une fois les vacances terminées, la plupart des mastodontes reviennent à leur point de départ.
L’île Stewart, dans le sud de la Nouvelle-Zélande, constitue un « hot spot ». Les phoques, regroupés en larges colonies, sont quasiment servis sur un plateau, un véritable festin pour requins blancs.
C’est donc à cet endroit que les chercheurs étudient leurs sujets. Cette année, après trois semaines de terrain, ils ont marqué vingt-sept spécimens, un record depuis le début du programme. Ils les ont dotés de balises acoustiques qui vont permettre de les suivre à la
trace.Puzzle. « C’est une technique un peu différente des balises pop up que l’on utilise d’habitude. Cette fois, nous souhaitons des informations plus précises, dans une zone beaucoup plus restreinte », souligne Malcom Francis.
Pendant ce périple, ils ont aussi retrouvé quelques « amis » dont Dave, un mâle de deux mètres quatre-vingts qu’ils avaient déjà « tagué » l’an dernier. Sa balise pop up s’est détachée après quelques mois et des collègues de Nouméa l’ont retrouvée sur une plage de Nouvelle-
Calédonie. Les données montrent que Dave a effectué un périple de plusieurs mois dans notre lagon avant de revenir en Nouvelle-Zélande.
Alors que fait Dave après ses vacances ? Les chercheurs vont tenter de le savoir. « Nous reconstituons petit à petit le puzzle », explique Malcom Francis. Pour y arriver, ils utilisent tous les moyens possibles. En plus des balises, ils compilent des photos d’identification. « Nous avons aussi des caméras vidéo pour estimer la population de requins blancs autour de l’île Stewart », explique Clinton Duffy, un spécialiste du Département de conservation.
En regroupant toutes ces informations, ils espèrent en apprendre davantage sur les habitudes des requins blancs, avant et après les migrations. Dans quelques mois, nous saurons donc si Dave est reparti en vacances.
Le requin sectionne le poignet d’un plongeur
Les Nouvelles Calédoniennes font dans le sensationnel avec ce titre … plutôt que de rappeler les règles de sécurité en matière de chasse sous marin comme ne pas piquer de poisson en présence de requins … ![]()
Un plongeur de 35 ans a été attaqué hier matin par un requin gris de récif de deux mètres, au large de Poindimié, alors que ce sportif confirmé remontait une prise à la surface. Son poignet droit a été presque totalement sectionné au niveau de l’articulation.
Son poignet droit gardera à vie d’évidentes cicatrices, et de longues heures de rééducation s’annoncent. Mais Steeve
Tojib est toujours debout, sa main n’est pas partie avec le requin, même s’il s’en est fallu de peu. Vraiment de peu.
Vers 8 heures hier matin, quatre copains quittaient la côte de Poindimié pour une session de chasse sous-marine prévue dans la passe centrale, en face du village, derrière l’îlot Tibarama. Le vent souffle certes, mais le soleil est généreux. Une heure a tourné depuis la mise à l’eau, et la pêche effectuée « dans des conditions de visibilité excellente » a déjà livré de beaux spécimens, selon l’un des trois plongeurs, Orion Panizzi, épaulé d’un collègue canotier. Des perroquets et des tazards essentiellement sont dans le panier. Sous l’eau, deux requins, un pointe blanche et un gris de récif « de deux mètres environ », tournent ici et là, « sans être méchant » pour le plus gros. Soudain, un banc de perroquets passe. Immanquable. Steeve Tojib, 35 ans et plongeur confirmé, décide de faire un agachon, de se poser au fond des quatre à cinq mètres d’eau pour tenter sa chance. Et tire, avec succès.Placé non loin en surface, « j’ai vu le gris tourner, je savais qu’il allait l’ennuyer se souvient Orion Panizzi, alors j’ai été vers
Steeve » qui, tout en reprenant son souffle à l’air libre, commence à remonter son fil. « Il n’a pas vu le requin ». Très vite, « en une fraction de seconde », le squale est remonté du fond, pour attraper perroquet, fusil, et main… L’animal « était limite hors de l’eau, il était sur lui, il avait le poignet droit dans la gueule » se remémore Orion qui a donné « trois-quatre » coups de crosse de fusil au requin pour libérer son ami.
La bête a fini par partir mais les dégâts étaient visibles alors qu’une nappe de sang s’étendait sur la mer. Steeve Tojib a été « coupé au niveau du poignet. La main tenait uniquement par le tendon du pouce ». L’artère, les ligaments et les veines ont été sectionnés. Mais les os n’ont pas été touchés.
Par chance, Orion Panizzi, professeur de SVT — Sciences de la Vie et de la Terre -, connaît non seulement l’anatomie mais aussi le secourisme grâce à une formation reçue il y a quelque temps. « Ça m’a aidé ». Tout de suite, à bord du bateau, un garrot a été posé, et les secours ont été prévenus avec un portable. Durant la demi-heure du retour vers la terre ferme, le plongeur attaqué est resté conscient. Pris en charge par les pompiers dès son arrivée, Steeve Tojib a été évacué de Touho par avion vers le CHT de Nouméa. Hier soir, sa main droite semblait sauvée. Cet employé d’Enercal malchanceux peut saluer ses copains. Pour Orion Panizzi, « chacun a fait ce qu’il y avait à faire ».
Des Grands Blancs près de nos côtes
Prudence, des grands requins blancs trainent dans nos eaux Calédonienne, ils suivent la période de migration des baleines, surtout que l’une d’elle a été blessé par un bateau de transport dans le canal Woodin il y a 2 semaines.
Le premier requin a été aperçu le week end du 14 août près de l’île Ouen et le second la semaine dernière vers la passe de Mato. Voici les images qui ont été prise par Charles Porcheron et Paco Salema qui ont pu le suivre de la surface :
EDIT > Un troisième grand blanc a été aperçu à Ouano au milieu des surfers hier matin (dimanche 05 sept). Se sont en plus les qualifications pour une compétition de surf … il mesurait entre 5 et 6 mètres et toutes les mesures ont été prise pour assurer la sécurité des surfers.
Nous ne sommes pas seuls

Je viens faire l’acquisition d’un fusil sous-marin Omer, histoire de taquiner le poisson le week end ! Mais voila, dans le lagon, je ne suis pas le seul prédateur donc la prudence est de mise surtout après avoir visionné cette vidéo qui nous vient de Tahiti :
Je vais aller m’exercer dès demain matin … et mettrais (peut être) ma première prise en photo ici
Stats – Shark attack

Toutes les statistiques détaillées par zone, par espèces … sont disponibles sur le site de l’ISAF (International Shark Attack File).
Et pour la Zone Océanie ça donne :
Comme quoi, il faut pas s’inquiéter avec le nombre de requins qui fréquentent le lagon et le nombre d’attaque, le risque reste très faible et les attaques rares.
Mise à jour : Les infos qu’on trouve sur le site de l’ISAF peuvent être incomplète comme c’est le cas pour notre zone. Vous pouvez accéder a un article sur les attaques des requins en Nouvelle-Calédonie via ce lien mais c’est payant !
Un lundi à Signal
Pendant la saison « fraiche » c’est choc l’îlot Signal parce qu’il y a quasiment personne. J’ai même pu aperçevoir un petit pointe noir qui trainait au bord de la plage (4eme photos en partant de la fin)
Plongée à la passe de Boulari
Vendredi dernier, j’ai profité du jour férié pour réaliser deux plongées avec le club Iatok. C’est l’occasion également de rencontrer Luc, le gars qui possède le tampon « grand blanc » ;-)
Première plongée à la passe de Boulari (intérieur) car y’a une sacré houle. Déjà avant même d’arriver sur les lieux on apperçoit un dauphin, je le voit au loin faire un saut hors de l’eau puis juste a l’avant du bateau quelques minutes plus tard. Ca commence bien ![]()
Mise à l’eau périlleuse, un binôme me tombe sur la tronche lol. On descend, la visibilité est potable avec un profil de 54 minutes pour une profondeur maximal à 25 mètres. Je respire comme un porc et descend ma bouteille trop rapidement (et j’ai une 300 bars …), je termine la plongée sur l’octopus de Luc … on aura vu des raies aigle, des requins de récifs, des crinoïdes, un napoléon, des tortues, des anguilles de sable, une murène … une belle plongée.
La seconde se fera sur l’épave du Toho 5, ma première plongée sur épave, je suis fin content ![]()
Briefing a bord sur le déroulement de la plongée, on fait l’épave et on revient pour terminer sur le récif tabou. La plongée sur une épave est assez particulière, c’est impressionnant déjà par la grandeur du bateau et par l’ambiance. On est rentré dedans, mais pas vu grand chose en terme de faune … sinon sur le retour j’ai réussi a perdre ma palanqué … ça fait peur un instand puis je l’ai retrouvé quelques minutes plus tard. J’imagine pas la frousse du n4 qui nous gère (pardon Luc ^^) !
En tout cas pour dire un mot sur la structure de plongée, ben excellent, l’ambiance, les compétences, les tarifs puisque se sont les moins cher du territoire (8000 frs pour 2 plongées équipement compris). Pour sur, je replouf avec eux rapidement, mais ce week end, j’suis à Poindimié pour plonger avec Martin
2 jours sur la côte est
La semaine dernière, on a décidé de passer 2 jours hors de Nouméa et de visiter un peu la côte est : Hienghène et Poindimié.
Départ Jeudi matin, il pleut mais c’est pas grave … y’a plus de 5 heures de route a faire juste l’inquiétude d’être bloqué en traversant la chaîne. La route se passe bien et on arrive vers les 14h à Poindimié pour réserver notre chambre au Tieti Tera Beach qui d’ailleurs est vraiment topissime. L’après midi on trace vers le sud de poindimié jusqu’à Ponérihouen, la route est dégueulasse, des trous partout et j’ai bien peur d’y laisser un essieux … on parle plus de nid de poule mais de nid d’autruche !!!!! On fait donc demi tour et retourne à l’hotel, c’est l’heure de toute manière de se doucher et de manger.
Le lendemain, debout dès 7h pour un petit dèj bien copieux, je passe au club de plongée qui se trouve juste à côté de l’hotel le Tieti Diving et je tombe justement sur le gérant : Martin, une personne vraiment très sympatique avec qui j’aurais pu parler des heures.
On rend ensuite la chambre et on prend la direction de Hienghène pour voir la fameuse Poule et qui sait … plonger peut être sur une plage.
Lorsqu’on arrive près de Hienghène, on aperçoit des énormes blocs de granite qui bordent les plages. C’est beau. J’ai eut l’occasion de plonger un peu après Touho a côté de la station essence, il y a un tombant bien sympa bien que la visi soit pas très bonne. Je vois quand même des nudibranches, des peroquets, chirurgien clown … et même un requin de récif de bonne taille bien curieux.
Mais comme les photos valent mieux qu’un long discours ……. ![]()
J’y retourne bientôt pour un week end plongée
Pétition pour la protection des requins en province sud

Suite de ce billet, une pétition circule depuis peu pour inscrire les requins en tant qu’espèce protégée en Province Sud.
Vous pourrez d’ailleurs trouver sur le site pas mal d’autres informations sur les requins (biologie, culture, règlementation …).













































































































